Partie 1 : L'étude des allures

köp Viagra 130 mg L’idée qu’il n’existe qu’une seule équitation : la bonne, restera une utopie tant que les allures ne seront pas clairement définies.

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Partie 2 : Méthode de a vers z

imp source Partie 2Une méthode basée sur la diversité et qui s'adresse à tout passionné, quelque soit sa discipline.

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Partie 3 : Etudes diverses

More about the author Partie 3L'AEC se penche sur un sujet, une polémique, un auteur, ou un thème de l'équitation classique.

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INTRODUCTION ET HISTORIQUE

this content (par David Jaunet - copyright : http://monsite.wanadoo.fr/longues_renes/index.jhtml

Tastylia online without prescription Pendant le Moyen Age, l'équitation ne fit à peu près aucun progrès. C'est avec la Renaissance que l'on voit apparaître de nouvelles techniques employées afin d'améliorer la qualité du dressage et la souplesse du cheval. Parmi elles, l'utilisation du ou des piliers s'est généralisée au cours du XVIIème siècle ainsi que durant une bonne partie du XVIIIème.

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valutakurser i forex François Robichon de la Guérinière, écuyer de renom, en sera alors l'un des principaux détracteurs. Il l'expliquera longuement dans son ouvrage, " l'école de cavalerie ". Mais ces méthodes très contraignantes pour l'animal, puisqu'elles s'opposent systématiquement au mouvement en avant, feront place petit à petit à d'autres procédés plus doux, comme la longe. Dans cette démarche viendra s'inscrire Federigo Mazuchelli (1760-1830) écuyer de l'école italienne, à qui l'on doit la première référence écrite aux longues rênes.

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Part time pr jobs in london Il entraînera alors derrière lui plus d'un disciple, tel le jeune François Baucher aide-piqueur dans les écuries du prince Borghèse. Les longues rênes remplacent ainsi avantageusement une partie du travail à pied dans l'éducation du cheval de selle. Elles permettent de résister, céder, incurver, impulser et possède bien d'autres vertus encore, qu'aucun instrument de l'époque n'autorisait. Aujourd'hui on les utilise surtout en vue de préparer les chevaux à l'attelage, mais cette seule finalité est réductrice, car elles apportent un plus considérable dans la gymnastique du cheval monté. On peut aussi bien regarder évoluer l'animal et suivre sa progression, que perfectionner le langage des aides avant d'y recourir en selle, ou encore décontracter et assouplir celui-ci. Ces atouts font merveille avec les jeunes chevaux puisqu'ils facilitent grandement un débourrage soigné, plus difficile à mettre en œuvre sans cela. Finalement, quelle que soit la progression du dressage, les longues guides proposent toujours une situation d'apprentissage variée qui se complète pleinement avec l'éducation du cheval sous la selle. Longue vie aux longues rênes...

David Jaunet (copyright)

 

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my response Selon le général Decarpentry, documents issus de : "Equitation académique"

 

Equipement optimum selon M. Decarpentry : enrènement De Mauléon, Donatien Levesque.

 

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Le dresseur qui veut se donner la peine d'essayer la pratique de cette discipline pourra ainsi atteindre plusieurs objectifs que voici :

  • Il arrivera à donner une bonne impulsion en tendant le cheval au maximum dans le couloir des rênes. En effet, se trouvant derrière son élève, il pourra plus facilement le mettre en avant à l'aide de sa chambrière ou de sa cravache de dressage.
  • Il observera mieux les réactions et les allures du sujet, étant derrière lui au lieu d'être en selle.
  • Le cheval travaillera mieux ses allures dans le calme, n'étant pas gêné par le poids du cavalier.
  • La fixité de la main du dresseur est mieux assurée, car elle n'est pas soumise à des variations d'assiette de la part du cavalier monté.
  • Le travail sur 2 pistes peut être assez facilement abordé, comme préparation ou complément du travail monté.
  • Le piaffer peut être aisément dégrossi.
  • Le travail aux longues rênes perfectionne le travail en longe, l'aboutissement est d'arriver au travail en liberté.

 

LES PRINCIPES DE BASE  

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Comme en équitation normale, il faut constamment rechercher l'impulsion. Le cheval doit tendre ses rênes de façon à être constamment sur le mors et obéir à la moindre indication des rênes pour changer de direction ou d'allure.

De par les anneaux du surfaix, l'effet de rêne automatiquement utilisé est l'effet de rêne directe d'opposition. La main du dresseur, pour éloignée qu'elle soit de la bouche du cheval, doit être moelleuse et doit pouvoir sentir la moindre réaction, malgré l'intermédiaire des anneaux du surfaix.

L'allure préconisée est le petit trot très ralenti qui met le cheval en avant en permettant au dresseur de le suivre facilement à pied, sans courir, en faisant seulement de longues enjambées (il est évident que les cavaliers aux longues jambes sont alors avantagés).

On peut utilement alterner le travail en ligne droite et sur le cercle, selon que le cheval s'équilibre ou obéit plus ou moins bien aux aides des rênes. Avec un cheval en longues rênes et suffisamment d'expérience, toutes les figures et toutes les allures sont permises, de la volte simple au passage, en passant par le travail de deux pistes. Ce dernier est très possible, par le jeu des rênes, la position du dresseur à pied, la cravache, ou la rêne remplaçant la jambe isolée. L'impulsion obtenue presque automatiquement entre les guides est facilement exploitable dans ce sens, et l'équilibre du cheval sera vite amélioré si son écuyer lui fait exécuter des têtes au mur, croupes au mur, appuyers au petit trot, sans contrainte.

Une cavalière ou un cavalier confirmé(e) peut utilement dégrossir le piaffer avant de l'aborder à cheval, à pied, ou entre les piliers pour les plus qualifiés, les piliers restant un outil dangereux à laisser aux professionnels, grâce aux rênes encadrant le cheval de chaque côté et l'impulsion maximum par la cravache agissant derrière le cheval.

Je tiens à attirer votre attention sur l'utilisation de la cravache, je préconise de désensibiliser votre cheval avant le travail, vous passez la cravache sur tout son corps jusqu'à ce qu'il ne bouge plus et n'ait plus de réaction vive; attention aux chevaux qui ruent facilement. Ensuite lorsque vous agirez avec la cravache, le cheval ne devrait pas bouger si votre premier travail a été fait correctement, mais vous donnerez un petit coup, pas de caresse comme pour désensibiliser ou de coup violent, juste un coup appuyé sur la croupe avec l'ordre vocal "Marchez". Ce fameux vocabulaire que vous aurez enseigné à votre cheval à pied et en longe.

 

UTILISATION MODERNE DES LONGUES RENES

Photos de Philippe Karl – Emploi des longues Rênes

 

CONCLUSIONS

Bien plus qu'un outil permettant de varier le travail quotidien, les longues rênes constituent un élément pilier dans la complémentarité du travail monté et du travail à pied.

En aucun cas, l'écuyer ne doit négliger les bases précédemment inculquées à son élève, à savoir : le travail en liberté dans le rond de longe, le travail aux doubles longes et le travail à pied. Il doit savoir tirer parti de ces différentes techniques à tout moment en fonction de l'avancement du dressage et des corrections gymniques à effectuer.

On parle beaucoup des longues rênes mais peu de « cavaliers » s'y attellent vraiment sur du long terme, ne voyant pas toujours le parti à en tirer (en plus du plaisir et de l'intérêt certain de voir évoluer son cheval à côté de soi). Ce travail demande beaucoup de constance et de volonté mais récompense énormément aussi par la « conversation » que l'on a constamment avec son élève.

Les longues rênes affinent le tact équestre : la main s'adoucit, les gestes se font plus précis et « l'écoute » devient quasi permanente... quel plaisir !